Un site naturel à découvrir : son histoire humaine, ses vestiges, sa faune, sa flore...

"Une trentaine de kilomètres de gorges suffirait à faire de la Cère une perle des rivières du Massif central et de la ligne ferroviaire une des plus étonnantes de France

 

La strate herbacée

La flore particulièrement diversifiée est riche de plusieurs types de groupements botaniques d’intérêts communautaires : landes à genêt purgatif, forêt de pente et de ravins, falaises rocheuses xérophiles. C’est pourquoi le nombre d’espèces observables est important.

Les strates arbustive et arborescente

Les Gorges de la Cère sont entièrement recouvertes par la forêt. Les espères dominantes sont le chêne, le hêtre, le charme, avec en sous bois, le noisetier, le houx,… Suite à l’installation de l’élevage et un défrichage exercés sur les plateaux bordant les gorges de la Cère, la plupart des secteurs plus ou moins accessibles, située en bordure de plateaux, est soumise à un mauvais taillis constitués presque exclusivement de rejets de souches. Au contraire, dans les secteurs plus difficiles d’accès, la végétation est d’aspect touffu, où les arbres sont de tous âges. Certains étant même très vieux et de taille spectaculaire. La richesse des milieux (zones rocheuses, talus d’éboulis où la couche de terre est plus profonde, creux souvent humides) entraîne une grande variété de situations écologiques auxquelles correspond évidemment un grand nombre de formations végétales. Toutefois, ce qui semble le plus intéressant, outre cette grande variété écologique (malgré l’uniformité géologique), c’est qu’en de nombreux endroits, l’homme n’est certainement pas intervenu de façon sensible depuis quelques dizaines d’années. Ce capital temps, est évidemment assez rare en France mais il peut présenter un certain intérêt scientifique. A l’opposé, les efforts actuels de boisement tendent à le réduire considérablement. En effet, près des trois quarts du versant sud (Comiac, Lamativie et Siran) sont inclus dans des périmètres d’enrésinement. Cette démarche s’explique aisément : les terrains situés dans les gorges ont peut de valeur, leurs propriétaires acceptent volontiers de les inclure dans les groupements forestiers. Cela se traduit en effet pour eux, sans aucune dépense, par une nette plus value résultant à la fois de l’enrésinement proprement dit et des travaux de voirie qui permettent l’exploitation de secteurs jusque là inaccessibles. Certes, l’enrésinement ne comporte pas exclusivement des aspects négatifs. En effet même pour l’aspect touristique, il a permis l’ouverture d’accès grâce aux sentiers d’exploitations. Tout de même, il reste une période, après les plantations, où l’aspect du paysage est détérioré et que les secteurs dit « vierge » d’impacts anthropiques sont détruits.

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